Jeux vidéo : les 3 principales causes d’abandon

Super Mario, FIFA, PES, GTA, Zelda, etc. font partie des jeux vidéo qui ont marqué l’histoire. Que ça soit sur tablette, sur smartphone, sur console, sur ordinateur, les supports de jeux vidéo sont nombreux et fortement digitalisés. Vous pouvez donc jouer partout et à tout moment. Cette activité vidéo ludique peut toutefois vous rebuter au point de vous donner envie de quitter une partie. Voici les raisons qui pourraient causer l’abandon d’une partie de jeu vidéo.

Des jeux avec une compétitivité élevée

Les plateformes de jeux vidéo sont aujourd’hui nombreuses et les contenus sont assez diversifiés. Autrefois réservée à une petite partie de la population appelée les geeks, cette activité touche de plus en plus de monde. On dénombre en effet 55% de Français qui jouent aux jeux vidéo. Ils y trouvent bien plus qu’une source de divertissement. Le sentiment de vitesse dans un jeu de course, l’agilité que peut donner un personnage de jeu de plateforme ou la sensation de conduire des engins irréalistes dans un jeu d’arcade, laisse en effet libre cours à l’imagination du joueur, même lorsqu’il termine sa partie.

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Ce plaisir peut pourtant tourner au véritable cauchemar lorsque vous avez par exemple des difficultés pour passer un niveau. Un grognement excédé, un coup de pied dans un objet innocent peut suivre ou précéder un abandon. De récentes études ont révélé que vous pouvez devenir agressif lorsqu’un jeu remet en question votre compétitivité. En pratique, lorsque les « Game over » se succèdent, les joueurs ont généralement le réflexe de quitter le jeu. Certains sites internet comme Kill-the-game.com proposent pour cela, des guides et astuces pour les jeux vidéo. Vous pouvez donc y découvrir par exemple comment tuer un boss ou récolter les artéfacts dans massively multiplayer online role-playing game « MMORPG ».

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Des adversaires particulièrement compétents

Vous avez déjà joué contre un ami ou un inconnu qui vous colle un 5-0, en une mi-temps, lors d’une partie de FIFA ou PES ? Une impression d’impuissance vous envahit et se transforme rapidement en colère. L’obstination de vouloir jouer à nouveau, mêlée à la rage débouche généralement à des défaites successives. Elles vous conduisent irrémédiablement à un rage-quit.

Le rage-quit consiste à quitter une partie brutalement, par frustration ou rage. Gardez à l’esprit, dans ces cas, qu’internet comme le royaume d’Hyrule est assez grand. Il y aura donc toujours des joueurs plus forts que vous. Vous le prendrez avec plus de légèreté la prochaine fois. Si vous avez l’habitude de jouer en ligne vous avez dû rencontrer des joueurs qui se déconnectent également quand ils savent que l’issue de la partie ne serait pas à leur avantage.

Pour éviter cela, certains éditeurs de jeux incluent de plus en plus, dans les modes en ligne, des sanctions pour punir les joueurs trop impulsifs ou ceux qui ont des connexions trop instables. Les serveurs bloquent donc les joueurs récidivistes. Le célèbre jeu de combat de Capcom, Street Fighter V, a sanctionné en 2016 plusieurs joueurs qui ont un taux de déconnexion entre 80 et 90%, mais un pourcentage de victoire élevé.

Du rage-quit parfois en « intraveineuse »

Certains facteurs sociaux peuvent nuire au calme du gamer. Des communautés, par exemple, encouragent le rage-quit. L’apparition d’objectifs, dans FIFA, qui permettent d’avoir des cartes icône dans le célèbre jeu de football, occasionne des abandons planifiés. Il faut, en effet, enregistrer un certain nombre de victoires avant de prétendre au gain de ces cartes. Les gamers s’entendent donc pour quitter la partie, à 1-0, pour que leur adversaire puisse gagner afin d’avoir une chance d’obtenir « le précieux ».

Le jeu vidéo libère le gamer du stress, de la déception ou des événements du quotidien. Enfin, lorsque ses parties se déroulent comme il le souhaite. L’excitation négative de la vie réelle s’ajoute à celle générée par l’expérience de jeu négative dans le cas contraire. Ces émotions négatives peuvent donc s’accumuler, chez le joueur, et déborder au point de le faire quitter une partie. Il faut garder, en ce moment, à l’esprit que ça reste du virtuel. Lorsque la rage monte en vous pendant que vous jouez, pensez donc à quitter la partie et à faire autre chose.